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La Saga du TCBB N°1 : Les prémices

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L'arrivée du jeu sur les Thermes
Saga du Tennis Club de Bagnères N°2 *
 
 

En  1920, le stade Bagnèrais compte parmi ses sections une activité tennis en sommeil, mais la Municipalité de l’époque, attentive aux désirs de la colonie estivale cherche à satisfaire une demande de plus en plus pressante et s’oriente vers le quartier thermal pour étudier l’implantation de courts en terre battue. Elle se tourne tout d’abord vers le parc de Salut et loue à l’administration de l’hôpital les huit hectares pour une durée de 99 ans et s’empresse de faire tracer un court devant les bâtiments du conservatoire botanique, ex Bains de Salut dont l’implantation date de 1781. Il figure par contre sur le bail de 1922 et son arrêt de mort est daté du 27 mai 1928, date à laquelle une délibération du Conseil Municipal autorise sa suppression afin de mettre l’intégralité de la zone à disposition du concessionnaire des Thermes.

Les colonnes de la Gazette nous apprendront ultérieurement que ce terrain a fini en bourbier sans que personne ne prenne de décision bien précise , par contre, le court municipal dit de la Poudrière ou de la Poudrerie, est inauguré en grandes pompes le 19 août 1920 au son d’une fanfare de cors de chasse qui annonçait des lendemains prometteurs. Des matches exhibitions y sont organisés pour célébrer l’événement et il est demandé au métayer voisin de la ferme du Métaou de bien vouloir déplacer les tas de fumier et autres immondices qui gâchent la vue et le plaisir des jeux et des sens.

Le 25 août 1920 un bal champêtre nocturne y fut organisé en soirée ; des lampions avaient été disposés un peu partout et toute la jeunesse s’y était donnée rendez-vous, en tenue de tennis ou carrément travesti pour la circonstance, même les Chanteurs Montagnards étaient de la fête d’après nos anciens chroniqueurs. On avait essayé en vain d’y proscrire les talons aiguilles rapportent les lignes le l’Avenir ; ces agapes se reproduisirent à plusieurs reprises en fin de saison et à ce rythme le pauvre court devenait rapidement impraticable, et l’on se rendit à l’évidence qu’il ne suffisait pas de construire des courts mais qu’il fallait également en assurer leur maintien, leur surveillance et leur animation .

 Quelques mois plus tard la ville devenait propriétaire des terrains Thévenot acquis par le rachat du complexe ruiné de l’hospice et de ses dépendances pour une somme de 250000 F.Le but de cette opération est celui de l'indépendance économique du quartier Thermal face au développement industriel considérable que Bagnères prenait tous les jours. F. Thevenot était en fait un "brasseur d'affaires" qui rachetait tout ce qui se présentait d'intéressant sur Bagnères et ses environs. En plus de l'OPA qu'il avait réalisé sur le domaine de l'Hospice des Thermes et de ses dépendances, il s'était également intéressé au Pic du Midi et à l'hostellerie de Sencours ainsi que par la création d’un téléphérique entre Artigues et La Mongie. Mais la guerre de 14-18 avait mit fin à ses projets d’hôtel luxueux sur l’Esplanade des Thermes et la ville de Bagnères a profité d’une vente de terrains à usage d’estives sur la Montagne d’Arizes (secteur de La Mongie) à la commune de Campan pour renflouer ses caisses et se porter acquéreur. Le domaine racheté par la ville de Bagnères se composait de l'immeuble Martinet (ancien Hospice ruiné) pour un montant de 120 000 F (129 882 F), de l'immeuble Portalet (anciens Bains de Versailles qui se trouvaient devant la buveuse) pour un montant de 84 641 F et enfin de l'immeuble Lenoir (ex couvent de l'Espérance) pour un montant de 37 974 F.

 

©Jean-Jacques Sabatier

 
 
 
Court de Salut (Collection Lacrouts)
 
 
Le jeu de Tennis en 1925 à Salut (collection Lacrouts)
 
 
 
L'immeuble Portalet, à gauche, anciens bains de Versailles (Coll JJ Sabatier)
 
 
 
L'hospice des Thermes démoli dans les années 20 (Coll M.Olivares)
 
 
Les courts de l'Hospice vers 1922 (coll JJ Sabatier)
 
 
L'avenue de Salut avec la murette et le Temple (Coll JJ Sabatier)
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